Il y a plein de place à l’Hôtellerie…



Joseph, Marie et tant d’autres bougent !
Quelle pagaille ! Quel charivari !


Ordre venu d’en-haut : recensement !
Situation quasi incontrôlable.


Tous les hôtels de Bethléem affichent « complet » !
Accueil impossible !

Et voici que surgissent des troublions,
des anges et leur orchestre céleste :
le ciel rencontre la terre

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime ! »



Sur-pagaille ! Décidément,
Jésus n’a pas attendu que tout aille bien !
Il n’a pas choisi un moment calme
et ce sera toujours ainsi historiquement.


Dieu devrait prendre toute la place…
Il n’en a aucune :
paradoxe de Noël et puissance de Dieu.
Inattendu, inespéré, sans mesure, Il vient. Il est là.

Aujourd’hui, nous ne pouvons tout faire – comme d’habitude – pour accueillir le Fils de Dieu.
Nos hôtels ne peuvent nous accueillir, pas de chants, pas de présentation aux armes…
et pourtant Il vient,
Il est là sur le parvis de notre cœur.
Il y a de la place à l’Hôtellerie !


Laissons-nous surprendre et accueillons-le !
Ne nous laissons pas emporter par « l’angoisse de la perte,
la perte de l’absolu, de ce-qui-ne peut-manquer,
du point d’appui qui ne glisse pas » (Maurice Bellet).

Jean LAURENT

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