Îles de Paix 2026
Ce weekend des 16,17 et 18 janvier aura lieu la collecte annuelle pour soutenir les “Iles de Paix” fondée par le Père Pire, Dominicain belge et Prix Nobel 1958. Outre les célèbres modules (8€), divers objets vous seront proposés par Gaby et les bénévoles après les célébrations.

Ci-dessous des extraits du site de l’association que vous pouvez consulter en cliquant sur les liens ci-dessous :
Objectif de la campagne 2026
En Ouganda, 12% de la population demeure en insécurité alimentaire chronique. Face à ce constat, “Iles de Paix” porte un message clair : oser le changement et renforcer la solidarité sont plus essentiels que jamais.
C’est pourquoi la Campagne 2026 met en lumière l’Ouganda, où “Iles de Paix” accompagne de nombreux agriculteurs et agricultrices engagés dans la transition vers une agriculture plus juste, plus résiliente et plus durable.


À Fort Portal, dans l’ouest du pays, une dynamique nouvelle émerge. Dans les marchés, les rues, jusque dans les petits jardins urbains, des citoyennes et citoyens se mobilisent pour construire une alimentation plus saine, plus diversifiée et accessible à toutes et tous.
Avec le soutien d’”Iles de Paix” —formation collective, diversification des cultures et amélioration de l’accès aux marchés—, des maraîchères, des jeunes formés à l’apiculture durable ou encore, des formatrices en agroécologie réinventent les pratiques agricoles locale et font germer l’avenir. À leur échelle, ils défendent le droit de produire et de consommer autrement et démontrent qu’une transition agroécologique inclusive est possible.
“Iles de Paix” c’est aussi en Belgique
“Iles de Paix” a souhaité étendre en Belgique son expertise et le programme Mangu Sane (manger sain en esperanto) est né.
Les grandes lignes du projet ?
Garantir l’accès à une alimentation de qualité aux personnes en situation de précarité, en Belgique.
Pour cela, “Iles de Paix” soutient actuellement le projet du « Jardin d’à Côté » (JADAC) à Jambes, en province de Namur. On y cultive des légumes en maraîchage bio, qu’on commercialise sous forme de paniers à venir composer et retirer au jardin une fois par semaine.
Les familles en situation de précarité du quartier bénéficient d’un tarif réduit avantageux sur les abonnements. Alors que ces dernières années ont vu le nombre de personnes dépendant de l’aide alimentaire augmenter en Belgique, il est plus que temps de faire bouger les lignes !

