Je me sens concernée …

J’habite seule dans un studio qui s’ouvre aux jardins des petites maisons de familles jeunes, où la joie de vivre pétille.  Un atout magnifique pour préserver mon équilibre. 

L’amour du silence, car j’ai tout le confort d’un 3ème étage éclairé de la beauté de la nature.  Un bien-être « cadeau de Dieu », la vraie richesse.  Je ne cesse de remercier celui qui, au fil des ans, est notre « Berger ».

Le « Prions en Eglise » que j’emporte toujours avec moi m’est devenu comme un compagnon indispensable.  Il me fait beaucoup « voyager » pour me nourrir le regard, le cœur, l’intelligence aussi. La prière est un levain dans la pâte de ma vie toute simple. Je crois en l’amour permanent de notre Père à tous.  A sa proximité que Jésus n’a cessé de reconnaître dans la louange.  Par-dessus tout, quand la souffrance est comme un déluge, aujourd’hui. 

Notre terre, nous l’avons défigurée avec un égoïsme ravageur, sans grande inquiétude pour les plus pauvres… les vraies nécessités. Je me sens concernée.  Que vais-je faire de moi, aveuglée sans trop le savoir, pour me « refaire » un cœur et un esprit neufs, habillés de plus d’Amour.  Il est temps de me laisser convertir pour « être » mieux aux autres, frères et sœurs, partager mon Espérance.

Elle s’ajuste bien cette prière que j’aime réciter : « Seigneur, que ton Esprit éclaire ce que je dois faire et me donne la force de l’accomplir ».

En te rendant grâce pour les responsables de l’Eglise qui, veilleurs d’une manière ou d’une autre, n’ont cessé de nous ré-unir pour nous garder dans l’Espérance, « sûrs de Ton Amour et forts de notre Foi », comme une douce chanson. 

Merci.

Thérèse

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Une pensée sur “Je me sens concernée …

  • 27 mai 2020 à 17:43
    Permalink

    Merci.
    Que dire de plus quand tu nous offres, comme un jardin de fleurs, ce que tu vis au jour le jour.
    Nous essayons de cultiver notre carré de jardin.
    Ce long silence nous permet de nous rendre compte que ce carré est immense, ouvert… Une poussière virale a déréglé toutes nos assurances… Elle nous oblige à nous tenir à distance… Elle conforte notre méfiance de l’autre… Ce masque qui nous dérange… alors qu’il était souvent notre quotidien…
    Bien à toi.
    Jean

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